J'ai souvent dit que le Congo ne manque pas de ressources naturelles — il manque de ressources humaines qualifiées et engagées. Notre jeunesse est brillante, créative, résiliente. Mais elle évolue trop souvent dans un environnement qui ne lui donne pas les outils pour exprimer son plein potentiel.

Le taux de chômage des jeunes à Kinshasa est alarmant. Les universités manquent de financements, de bibliothèques, d'équipements pédagogiques modernes. Les entrepreneurs peinent à accéder au crédit. Trop de diplômés se retrouvent sans perspective professionnelle.

Dans mon programme, la formation professionnelle, l'accès au numérique et l'entrepreneuriat jeune sont des priorités non négociables :

  • Centres de formation professionnelle dans chaque commune de la Lukunga
  • Accès au numérique — WiFi public dans les espaces culturels et académiques
  • Fonds d'amorçage pour les jeunes entrepreneurs entre 18 et 35 ans
  • Mentorat politique — associer les jeunes aux décisions du parti et des institutions

Je crois profondément que chaque jeune Congolais qui se forme, qui entreprend, qui s'engage citoyennement, est un investissement pour l'avenir de notre pays. L'avenir appartient à ceux qui osent se préparer pour lui.